Territoire

Innover

Types d’intervention

Les projets soutenus démontrent un apport concret et déterminant à une filière industrielle et à sa structuration, en bénéficiant notamment à plusieurs PME ou ETI issues de cette filière. Ils peuvent notamment prendre la forme de :
- création d’unités industrielles de production partagées, permettant à des entreprises de mutualiser leurs investissements ou de bénéficier d’un accès à des moyens partagés et ouverts ;
- mise en commun de moyens techniques permettant à des entreprises, éventuellement en lien avec les acteurs de la recherche publique, de conduire des travaux de recherche-développement et d’expérimentation ainsi que des preuves de concept, des tests et de tous autres travaux leur permettant d’améliorer leur compétitivité, y compris en lien avec d’autres secteurs industriels ;
- mise en place d’outils collaboratifs permettant aux entreprises s'inscrivant dans une stratégie d'intérêt collectif pour une filière ou un sous-secteur d'une filière, de partager des outils dans des domaines aussi variés que la logistique, les achats, l'informatique, l'intelligence économique, les RH, le design, le marketing, la démarche commerciale, la traçabilité des pièces, l’économie circulaire ou l’écologie industrielle (liste non-exhaustive), avec un plan d’affaires dédié.

A qui s’adresser en Région
Les appels à projet du PIA régionalisés sont lancés en région. Ils sont spécifiques à chaque région.
Les correspondants sont :
- Conseil régional ;
- Préfecture de région
- Direction régionale de Bpifrance

Les modalités d’intervention
Les projets à vocation régionale et dont le niveau d’aides publiques sollicité dans le cadre de cette action reste inférieur à 2M€ relèvent du volet régional de l’action. Les autres projets, c’est-à-dire les projets à vocation nationale ou multirégionale, ou alors les projets à vocation régionale mais sollicitant une aide publique dans le cadre de cette action supérieure à 2M€ relèvent du niveau national.
Les projets sont financés jusqu’à 50% des dépenses éligibles. Le financement est apporté par l’Etat et la Région, à parité.

Le projet est porté de manière individuelle par une l’entité qui réalisera l’ensemble des dépenses présentées, assurera la gestion des outils créés à travers le projet et sera l’unique bénéficiaire de l’aide publique.

Le projet répond à quelques caractéristiques simples :
- Les outils créés doivent être ouverts aux tiers, dans le cadre de conditions d’accès transparentes, non discriminatoires et clairement établies ;
- Les projets présentent une phase d’amorçage de 5 ans maximum ainsi qu’un plan d’affaires démontrant une autonomie financière vis-à-vis du soutien public à l’issue de cette phase ;
- Les projets sont dotés d’une gouvernance décisionnaire sur la stratégie et les décisions d’investissements. La gouvernance intègre des représentants de la filière qui détiennent au moins la moitié des droits de vote. Les représentants de la filière peuvent être une fédération, une association professionnelle ou un ensemble d’entreprises.

Exemples de projets
Un centre de fabrication additive partagé pour fabriquer des pièces de grandes dimensions et des outillages.
Une malterie partagée entre plusieurs brasseurs.
Une plateforme d'innovation au service du tissu industriel qui souhaite mutualiser le développement de solutions génériques dans le domaine du contrôle unitaire en temps réel, la traçabilité des flux, la logistique connectée.

Pour en savoir plus :
Appels à projets régionaux disponibles sur les sites des conseils régionaux et de Bpifrance.

Types d’intervention

À ce jour, 5200 PME industrielles ont pu bénéficier d’un accompagnement sur le thème de l’industrie du futur, dans le cadre de programmes proposés par les filières ou les régions. En cohérence avec la nouvelle feuille de route de l’Alliance pour l’industrie du futur, l’objectif est d’accélérer la transformation des PME vers l’industrie du futur via une offre de 10 000 accompagnements supplémentaires à l’horizon 2020 dans le cadre d’un partenariat État-Régions.

Ces accompagnements seront proposés à la fois au niveau des 16 filières stratégiques identifiées par le Conseil national de l’industrie et au niveau régional. D’ores et déjà, les filières aéronautique et automobile ont engagé des travaux en vue de proposer à leurs PME un plan de transformation vers l’industrie du futur.

Par ailleurs, les Régions accompagnent chaque année un grand nombre entreprises industrielles vers l’industrie du futur. Le souhait du Gouvernement, en partenariat avec les Régions, est d’accélérer la dynamique en mobilisant 10 000 offres supplémentaires d’accompagnement d’ici 2022. L’État accompagnera l’atteinte de cet objectif à hauteur de 80 M€ dans le cadre du Grand plan d’investissement.

A qui s’adresser en Région
Se référer aux sites des conseils régionaux pour disposer d’un interlocuteur spécialisé dans ces dispositifs d’accompagnement.

Les modalités d’intervention
Ces nouvelles offres d’accompagnement, axées sur la maîtrise des technologies de l’industrie du futur et la modernisation des usines, viendront compléter l’accompagnement généraliste à destination des chefs d’entreprise proposé dans le cadre des accélérateurs PME de Bpifrance.

Types d’intervention

La transition écologique est un moteur de développement économique, notamment via la création de nouvelles filières économiques vertueuses (économie circulaire territoriale, formation professionnelle et reconversion, création d’emplois locaux…). Responsables en territoire, en considérant l’impact environnemental de l’industrie ou encore le bien-être de leurs salariés et de leur famille, les entreprises concourent à l’invention des solutions concrètes pour la transition écologique. Elles redonnent du sens à leur activité ce qui est un facteur d’attractivité de l’industrie.

Le contrat de transition écologique est l’outil mis à disposition des territoires pour mobiliser les acteurs socio-économiques, principalement les entreprises pour initier des actions de transition écologique, en s’appuyant sur un accompagnement des acteurs publics, Etat et collectivités territoriales, au service d’un projet de transformation des territoires et de leur modèle économique.

Ce contrat est co-construit à l’échelle d’un ou plusieurs EPCI, entre Etat et collectivités, en lien avec l’ensemble des acteurs économiques et sociaux. Il comprend un programme d’actions d’une durée de 3 à 4 ans, avec des engagements précis établis entre partenaires, avec des objectifs de résultat qui font l’objet d’un suivi et d’une évaluation. Il y a une exigence de résultat.

Les domaines couverts par les CTE sont très divers : Energies renouvelables, performance énergétique des bâtiments, nouvelles mobilités, nouvelles filières professionnelles vertes (notamment par la création de formations), transformation des processus de production industriels, transition agricole, alimentation en circuits courts et de proximité, méthanisation, restauration de milieux naturels, préservation des ressources en eau, économie circulaire, économie sociale et solidaire, biodiversité…

Les contrats de transition écologique ont pour innovations :
1 - De construire un partenariat public privé sur la base du projet global de transition écologique des territoires et des projets des acteurs locaux, dans toute leur diversité ;
2 - d’être très opérationnels. L’engagement entre l’Etat et les collectivités, à travers le contrat, s’appuie sur des actions faisables, financées, portées et évaluées. C’est à la fois une innovation et une exigence.

Le dispositif CTE a vocation à se déployer dans toutes les régions à partir de juillet 2019, suite à une phase expérimentale d’un an et demi sur 16 territoires volontaires.

A qui s’adresser en Région
Le référent régional Etat des contrats de transition écologique est le Préfet de région, avec la mobilisation du SGAR, de la DREAL, de la DIRECCTE et des opérateurs (ADEME, CEREMA, Caisse des Dépôts, AFB…).

Le référent départemental Etat est le préfet de département qui met à disposition des territoires une équipe projet (sous-préfet, DDT, relais départementaux des directions régionales). Le dispositif CTE a vocation à se déployer dans toutes les régions à partir de juillet 2019, suite à une phase expérimentale d’un an et demi sur 16 territoires volontaires.

Au regard de leurs compétences, capacité d’ingénierie et de financements, les collectivités régionales sont associées au CTE, des travaux d’élaboration du CTE à sa signature, ainsi qu’à sa gouvernance notamment dans le comité de pilotage. Les collectivités départementales peuvent également être partenaires.

Les modalités d’intervention
Une des plus-values des CTE est de rassembler autour de la table les différents acteurs et d’organiser la mobilisation coordonnée des services, établissements publics et opérateurs de l’Etat en appui aux porteurs de projets :
- accompagnement spécifique technique et juridique des projets en amont de l’instruction ;
- mobilisation des différents dispositifs de financement de droit commun au service du projet ;
- examen des possibilités d’expérimentation de procédures nouvelles.

L’Alliance Industrie du Futur accompagne les entreprises françaises et en particulier les PMI dans la modernisation de leurs outils industriels et la transformation de leurs modèles économiques par les technologies nouvelles, digitales et non digitales.
Son parti pris : intégrer le salarié avec son savoir-faire, ses compétences et son savoir être comme élément majeur de la réussite de cette modernisation et transformation. Il s’agit de repositionner l’industrie française au centre du développement économique du pays, ce qui passe par une amélioration de la compétitivité de ces entreprises.

L’AIF organise et coordonne, au niveau national, les initiatives, projets et travaux tendant à moderniser et à transformer l’industrie en France. Trois axes stratégiques guident les sept groupes de travail de l’AIF : transformation des PME-ETI et des filières dans les territoires, développement et intégration des technologies du futur et leur normalisation, développement des compétences de demain.
Les actions sont relayées en régions par des plateformes, s’appuyant sur les réseaux des membres de l’AIF, les collectivités territoriales (notamment les Régions), les CCI et les pôles de compétitivité, afin d’accompagner les PME-ETI industrielles au plus près du terrain.

Types d’intervention
Afin d’accroitre la compétitivité de notre industrie, un partenariat Etat-Régions vise l’accompagnement de 10.000 PME et ETI vers le numérique et l’industrie du futur d’ici 2020, ainsi que l’identification ou la constitution d’une vingtaine de plateformes d’accélération technologique dans les territoires.
L’AIF est au coeur de ces dispositifs pour assister les régions, en lien avec les entreprises par son réseau d’ambassadeurs et de ses référents en région, dans la définition des plans industrie du futur et le référencement de ces nouveaux outils.
L’AIF suivra un indice de mesure de la transformation et de la maturité numérique des PME, établi à partir de son référentiel « industrie du futur », qui sera renseigné au niveau régional et qu’elle consolidera au niveau national.
Dans ce contexte, l’AIF assurera la promotion des technologies de l’industrie du futur auprès des entreprises des Territoires d’industrie, en s’appuyant sur la promotion des Vitrines Industrie du Futur et l’animation de la communauté Industrie du Futur en lien avec les territoires d’industrie et sous la bannière French Fab.

A qui s’adresser en Région
Ambassadeurs et Correspondants AIF

Les modalités d’intervention

  • Vitrines Industrie du Futur

Attribué aux sociétés ayant développé concrètement un programme novateur, le label « Vitrines Industrie du Futur » distingue des projets industriels remarquables et inspirants. Les territoires d’industrie regorgent de champions cachés ayant mené des projets de transformation de leur process, organisation ou modèle d’affaires qu’il faut révéler comme valeur d’exemple et source d’inspiration pour l’ensemble des acteurs des Territoires d’industrie.

Objectifs
- Montrer « la France qui gagne » en mettant en évidence la montée en gamme des entreprises industrielles françaises qui réussissent.
- Mettre en avant les méthodes et les best-practice des entreprises industrielles les plus innovantes afin d’encourager leur réplication et leur transposition au reste du tissu industriel français.
- Accroître la visibilité de l’industrie française auprès des investisseurs nationaux et étrangers.

Pourquoi demander le label « Vitrine de L’Industrie du Futur »?
Le label donne à l’entreprise une forte visibilité : il est remis par un haut représentant de l’Etat lors d’événements comme le salon Global Industrie, ou de rencontres au Ministère de l’Economie et des Finances. Il permet d’être reconnu comme porteur de réalisations emblématiques de l’industrie du futur auprès des clients, des fournisseurs et des organisations professionnelles et le cas échéant de valoriser l’excellence opérationnelle du site de production dans une dynamique de grand groupe. Il permet également de mettre en avant le travail des équipes du projet et de susciter fierté et reconnaissance, de cultiver la marque employeur et d’attirer ainsi les meilleurs talents. En obtenant ce label, l’entreprise rejoint le club des vitrines de l’Industrie du Futur qui regroupe les entreprises labellisées pour échanger sur les thèmes de l’Industrie du Futur, partager les pratiques industrielles innovantes et visiter les sites où elles ont été implantées.

Comment candidater au label « Vitrines de l’Industrie du Futur » ? Critères de labélisation
- L’Alliance Industrie du Futur labellise un projet de transformation mené au sein d’une entreprise, et non l’entreprise. Un projet en cours de réalisation peut être éligible. Le projet doit être majoritairement orienté production, même si l’ingénierie des produits est le plus souvent impliquée dans les transformations industrielles.
- L’Alliance Industrie du Futur labellise des projets de la Demande et non de l’Offre. Elle va mettre en valeur une transformation industrielle plutôt que les outils (par exemple robots, logiciels, ...) qui l’ont permis.
- Le projet doit être emblématique. Il doit être transposable à d’autres entreprises dans un contexte similaire. La genèse du projet et le caractère inspirant du projet sont à développer pour rendre cette démarche attractive.
- Le projet doit contribuer aux objectifs stratégiques de l’industriel et générer des gains de compétitivité concrets.
- L’entreprise met en oeuvre une préférence nationale dans ses choix d’équipement.
- Le projet doit être éco-responsable.
- La mise en place ou le développement d’un écosystème impliquant des start-ups et des académique est valorisée.

  • Communauté French Fab pour l’Industrie du Futur

L’AIF développe et anime une communauté Industrie du Futur en lien avec les territoires d’industrie, afin de réunir les dirigeants d’entreprises autour de projet de monté en compétence de l’industrie et d’échanger sur les bonnes pratiques, les cas d’usages. Ce sont de puissants outils de benchmark et d’émulation.
Chaque communauté pourra être présidée par un dirigeant ambassadeur Industrie du Futur ou représentant de la French Fab et animée par un animateur professionnel rémunéré pour l’organisation de rencontres. Ces rencontres auront un format expert à l’occasion de visites d’entreprises labélisées « Vitrines Industrie du futur » déjà présentes dans les territoires, pour un partage concret de bonnes pratiques autour d’une thématique donnée ayant permis une transformation remarquable des process ou de l’organisation de l’entreprises grâce aux technologies et concepts de l’industrie du futur. En rebond de ces rencontres, la thématique pourra être diffusée au sein des entreprises intéressées par la mise en place de groupe de travail en co-développement.

Exemple de Clubs existants en région :
- Club Industrie du Futur région Centre Val de Loire
Contact : UIMM 45-37 Fabrice Brault fbrault@ui45-37.com
- Club Normandie French Fab région Normandie
Contact : ADN - Stéphane Bresson stephane.bresson@adnormandie.fr
- Club Industrie du Futur région Sud
Contact : UIMM – Thomas Zussa thomas.zussa@uimmalpesmed.fr

  • Le guide des technologies

L’AIF a publié un référentiel « industrie du futur » commun développé par fiches thématiques didactiques dans le Guide des Technologies de l’Industrie du Futur (publication mars 2018 en français et en anglais).

  • Autodiagnostic digital

L’AIF met à disposition sur son site un outil d’autodiagnostic, développé par le Cetim (http://www.referentiel-idf.org/) pour les chefs d’entreprises.

  • Métiers et qualification

L’AIF mène le programme « Osons l’industrie » qui a pour objectif d’apporter des informations sur l’évolution des métiers, des qualifications et des compétences aux jeunes en situation d’orientation et aux salariés en activité ou en reconversion professionnelle. Le portail « Osons l’industrie » constitue également une source de contenus à destination des acteurs de la formation initiale et continue.

  • Offreurs de solution

L’AIF permet de localiser 1 175 offreurs de solutions sur son site (recensement des plateformes technologiques pour une meilleure mise en relation entre demande en innovation des PME-ETI et offre de services matérialisés en territoires)

Les résultats attendus

Réussir la transformation industrielle et la montée en gamme des produits, des process et de son management.
 

Contact:
Contact "Vitrines Industrie du Futur"
Alexandre POINTARD

alexandre.pointard@industrie-dufutur.org

Contact AIF
Julie LEIBOVICI

julie.leibovici@industrie-dufutur.org

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